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Groupe de travail 1—Renforcer la démocratie

LA SAINE GESTION PUBLIQUE ET LA CORRUPTION

Les deux séances du groupe de travail 1 se sont déroulées dans une atmosphère de cordialité et d’enthousiasme, et la trentaine de parlementaires présents y ont participé activement. Durant la première séance, on s’est entendu pour dire que la corruption est un grave problème systémique qui nuit au fonctionnement et à la légitimité des institutions dans tous les pays. Les participants ont aussi fait part de leur expérience de la lutte contre la corruption et ont évoqué la législation adoptée dans leurs pays respectifs et les efforts de leurs parlements dans ce domaine. Le groupe a formulé les recommandations suivantes sur la gestion publique et la corruption:

RECOMMANDATIONS

À la lumière des diverses interventions des participants du groupe de travail, les recommandations suivantes ont été formulées :

LES DROGUES ET LA CRIMINALITÉ

Après un débat cordial et éclairé sur le trafic de stupéfiants et la criminalité, le groupe de travail a reconnu le caractère transnational du problème de la drogue; il a convenu qu’il s’agit d’un problème commun dont la responsabilité est partagée entre les pays de l’hémisphère. Les participants ont parlé de leur expérience de la lutte contre le trafic de stupéfiants et la criminalité et ont insisté sur les coûts sociaux élevés de ces phénomènes pour leur pays. Le groupe de travail a tiré les conclusions suivantes au sujet du trafic de stupéfiants et de la criminalité :

RECOMMANDATIONS

À la lumière des diverses interventions des participants du groupe de travail, les recommandations suivantes ont été formulées :

Accroître les efforts à l’échelle internationale pour élucider les liens qui existent entre l’offre et la demande de stupéfiants, puisqu’il s’agit d’une responsabilité partagée entre les pays de l’hémisphère.

Bien que des mesures d’application vigoureuses soient nécessaires pour lutter contre le problème de la drogue, insister sur la nécessité de trouver des solutions aux coûts sociétaux qu’entraîne pour les pays le trafic de stupéfiants.

Favoriser une plus grande coopération internationale, en particulier de la part des pays consommateurs, pour garantir le succès des programmes de développement de rechange visant les cultures, car il s’agit d’un élément essentiel de la lutte contre le trafic de stupéfiants.
Harmoniser les lois, en particulier pour ce qui touche les saisies et la confiscation des revenus tirés du blanchiment d’argent et du trafic international d’armes à feu et de précurseurs chimiques. De la même façon, il faut s’efforcer de ratifier et d’appliquer les accords internationaux pertinents pour lutter contre le trafic de stupéfiants.
Encourager les initiatives visant à prendre en considération l’effet d’entraînement du trafic de stupéfiants sur les voisins des pays qui ont adopté des politiques légitimes de lutte, et encourager la coopération internationale entre les pays touchés.

Reconnaître que la meilleure façon de lutter contre le problème de la drogue n’est pas de prendre des mesures unilatérales, mais de mettre en place des mécanismes d’évaluation multilatéraux par l’intermédiaire d’organisations internationales qui encouragent la confiance mutuelle, le dialogue, la coopération et la collaboration.
Renforcer, par des mesures éducatives à tous les niveaux, les principes et les valeurs qui décourageront la consommation de stupéfiants et permettront de lutter efficacement contre le problème de la drogue et le crime organisé.